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L'histoire des consoles de salon

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L'histoire des consoles de salon

Message  heltonyo le Mer 10 Juin - 4:05

1ère génération (de l'origine à 1976)

Ralph Bear, l'inventeur de la console de jeu


Dès 1951, alors qu'il est chargé par son entreprise (Loral Elec.) de concevoir un nouveau modèle de télévision, Ralph Bear a l'idée d'en faire un objet ludique en y intégrant un système de jeu, ce qui sera refusé. 15 ans plus tard, en 1966, il est ingénieur en chef dans une société fabricant des radars mais continue à plancher sur son idée de marier jeu et télévision. Plusieurs ingénieurs de son équipe l'aident dans son projet et la direction de son entreprise les incite même à améliorer leur prototype. Fin 1968, le premier brevet pour une console de jeu est déposé et l'équipe tente de commercialiser son produit qui répond au nom de Brown Box. La console est proposée à plusieurs fabricants de téléviseurs mais tous refusent, même si des contrats sont signés avec RCA et la General Electric tout est annulé au dernier moment et à l'aube des années 70 la console n'est toujours pas distribuée. Finalement, en 1970, un ingénieur de RCA passé chez Magnavox et comprenant mieux que les autres les enjeux du projet pousse l'entreprise à acquérir la licence, ce qui en fait le premier fabricant officiel de console de jeu.


L'Odyssey, le début d'une grande aventure



C'est sous le nom d'Odyssey que sort la première console de salon, née 21 ans plus tôt dans l'esprit de son concepteur. Elle fonctionnait avec des cartouches amovibles et, n'ayant pas de capacités graphiques (elle n'affichait que 3 carrés et une ligne), était vendue avec des caches à fixer sur l'écran pour simuler les décors. Les cartouches ne contenaient pas de programme mais servaient simplement à gérer l'affichage et les évènements du jeu en connectant les circuits de la console. Dans sa première version, l'Odyssey n'émettait pas de son. Pour l'anecdote, la console est également fournie avec des fiches papier où le joueur reporte ses scores au stylo !

Uniquement mise en vente chez les distributeurs Magnavox, les gens de l'époque pensaient qu'elle ne pouvait être utilisée que sur les téléviseurs de cette marque et il faut bien dire qu'au début des années 70 le concept de jeu vidéo est encore bien flou...

Malgré tout, l'Odyssey se vendit à 100.000 exemplaires en 4 mois au prix de 99 $ et fût importée en Europe dès 1972 (fin 1974 pour la France).


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Re: L'histoire des consoles de salon

Message  heltonyo le Mer 10 Juin - 4:15

Seconde génération (de 1976 à 1983) : l'ère Américaine

La Fairchild Channel F


Produite et commercialisée par Fairchild Semiconductor en 1976 (169,95 $), elle est assez méconnue et pourtant c'est la première console à utiliser un système de cartouche à programme intégré. Techniquement, son processeur F8 (inventé par Robert Noyce, créateur d'Intel) était très en avance sur son temps, le son sortait sur un haut-parleur intégré et l'affichage se faisait en couleur. Elle connut un succès d'estime aux Etats-Unis malgré son catalogue de seulement une vingtaine de jeux mais eut surtout le mérite de booster Atari qui décida de sortir rapidement sa VCS de peur que le marché ne soit trop encombré. Fairchild tentera bien de concurrencer la machine d'Atari avec la Channel F System II, une version restylée de la première console mais ce fut un échec. La société sera liquidée en 1979.


L'Atari VCS (puis 2600)


1972 n'est pas seulement l'année de sortie de la première console de salon, c'est aussi celle de la création de la société Atari (qui au départ devait s'appeler Syzygy, un terme astrologique mais heureusement le nom était déjà déposé...) par Nolan Bushnell et Ted Dabney. La société commencera par développer des bornes d'arcade (le célèbre Pong) avant de se lancer dans la fabrication de consoles, le premier prototype, la Stella, datant de 1975.

Ainsi, en 1977 Atari commercialise la VCS (Video Computer System) au prix de 199 $ avec 2 joysticks et 1 jeu (Combat); le nom d'Atari 2600 ne sera utilisé qu'à partir de 1982 à la sortie de la 5200. Au niveau des performances techniques, la VCS affichait une résolution de 40 X 192, 128 niveaux de couleur (16 couleurs avec 8 niveaux d'intensité) et sortait le son sur 2 voies mono. Les cartouches avaient une capacité mémoire de 2 et 4 Ko. Si votre entourage craint que vous n'abîmiez la télé familial avec votre console, vous le devez en partie à la 2600 dont l'affichage particulièrement scintillant était néfaste aux tubes cathodiques. Depuis, les risques ont disparu mais les craintes sont restées...
Elle est aussi à l'origine de l'arrivée dans nos salons de franchises très populaires telles que Space Invaders, Pac Man, Asteroïds, Pitfall etc...

A noter qu'en 1979, des programmeurs en manque de reconnaissance (ils ne sont pas rémunérés en fonction du succès des jeux, Rick Mauer responsable de la conversion de Space Invaders ne touchera que 11.000 $ et leur nom n'est pas associé au jeu qu'ils développent) quittent Atari et créent la société Activision, qui deviendra le premier éditeur tiers de jeux vidéo. Au départ Atari vit d'un mauvais oeil l'arrivée de ces sociétés et tenta en vain des actions judiciaires pour les bloquer. Par la suite, elle eut le tord de ne pas garder le contrôle sur les jeux développés pour sa console dont le catalogue de jeux était certes très riche mais aussi de qualité très inégale, ce qui dégrada l'image de la console d'autant que le prix des cartouches était plutôt élevé pour l'époque (environ 40 $). On y trouvera même les premiers jeux à caractère pornographique développés pour une console de jeu.
La VCS fut produite jusqu'en 1991, se vendant à plus de 25 millions d'exemplaire dans le monde, ce qui en fait le premier carton du jeu video et la première console vraiment populaire.

Pub Atari VCS



La crise du jeu vidéo (1983 - 1985) :

1983 marque un tournant dans l'histoire des consoles de jeu vidéo, dans un industrie pourtant naissante. Jusqu'ici la production est essentiellement Américaine et Atari domine le secteur. La première cause de la crise est le modèle économique du secteur aux USA, basé sur un système de consignement qui consiste pour un distributeur à renvoyer un titre qui se vend mal à l'éditeur pour recevoir un nouveau jeu en échange. Mais au début des années 80, sentant l'opportunité de faire des affaires sur un marché qui démarre en trombe, un nombre important de sociétés éditrices se créent et se mettent à produire des jeux avec frénésie. Mais la qualité ne suit pas toujours et le marché se retrouve inondé de clones de jeux à succès (Pac Man, Space Invaders, des centaines de casse briques).

Il s'est alors créé un déséquilibre puisque, selon les paroles d'un responsable de Mattel, il est mis sur le marché en 1982 l'équivalent de 2 années de production. Ainsi, les distributeurs peinent à écouler leurs stocks et les trop jeunes éditeurs ne peuvent pas fournir de nouveautés en échange pour les rembourser. Le système s'effondre, les faillites se multiplient et les détaillants ne croyant plus dans l'industrie du jeu vidéo garnissent leurs rayons de jouets plus classiques. De plus, au début des années 80 c'est l'avènement des ordinateurs personnels (TI99, ZX81, Thomson MO5, mais surtout Commodore 64, Amstrad CPC, Amiga et Atari ST) qui sont à peine plus chers qu'une console, permettent souvent de meilleures performances et dont les jeux sont copiables.

La première conséquence de cette crise est le déplacement de l'industrie du jeu vers le Japon avec dans un premier temps l'émergence de Nintendo puis de Sega; la seconde est l'établissement de règles strictes pour les développeurs de jeux permettant plus de contrôle sur la production des jeux par les fabricants de console. Cette crise prendra fin en 1985 avec l'arrivée de la NES sur le sol américain et le succès du premier épisode des aventures de Mario. Elle aura coulé la plupart des fabricants de console américains à l'exception d'Atari qui en sortira quand même très affaibli.

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Re: L'histoire des consoles de salon

Message  ness le Jeu 11 Juin - 11:35

et maintenant on a tous une ps3 quelle evolution

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